(Ceci est la suite de la partie 5.)
Le moïse de télémétropole faux-straight edge aux allures de quiz pour jeunes ados des années 80 s’élance avec dynamisme et charisme de par sa voix chaude et basse en poussant conjointement au lancer un essoufflement mélangé avec une syllabe d’effort masculin. Les secondes devenant des minutes, le mouvement créer une ligne continue de flamme en suspension autour de la silhouette argentée et barbue qui rappel l’époque de la guerre du feu de l’époque paléo-lemay-thivierge et des bateaux brulés par les conquistadors lors des premières arrivées en Amérique du Sud par esprit pragmatique de la consomption du lien vers son identité, de se transformer en pont brisé tel que décrit chez Nietzche.
Les véhicules s’avancent dans le temps et dans l’espace, les options de trajectoires possibles deviennent de moins en moins diversifiées. Ézékiel s’écorche un pouce et se met à le sucer alors qu’il s’apprêtait à relancer quelques étoiles de David pour ninja juif du mossad. Lentement son air change alors que son attention se tourne vers l’objet en feu qui se dirige vers les poursuivis. L’objet trace par sa lumière une démarcation sur les visages obscurs censés être apte d’absorber autant de tensions positives, négatives ou neutres. On y voit autant d’ombrages par l’effet des autocollants indiquant les vérifications d’huiles, de par-soleil qui tombe par l’effet de l’usure de la suspension que du bobblinghead de Mario-Tremblay et d’un statuette de St-Joseph 84. La poubelle s’est fait feu de la St-Jean pour marquer la purge. Il est là le mystère de la Foi et de l’expression ‘’les gens du livre'’. La femme d’Hérode se retourne dans son trou à Jérusalem.
Les dents d’Ézékiel devenues petites sous l’effet d’une barbe fournie commencent à apparaitre lentement alors que sa bouche s’ouvrant tout aussi lentement sous l’effort d’étirer un filet de bave jaunis par les miettes d’une poignée de golden fish déloggée par les couinements refont surface depuis les crevasses de ses dents de sagesses retirées, lesquelles sont maintenues en captivité dans une petite boîte d’allumettes qu’il conserve consciencieusement avec lui dans une poche interne de son veston les jours de shabat. L’air toujours aussi décosu, Ézékiel en profite pour se donner un air joyeux tel un ewok devant une enfant blonde aux boudins de soie et aux parents absents dans la forêt d’Endor.
Zygmund reste de glace et réussit à regarder dans des directions différentes lui donnant un air cross-side. Il mattraque le volant de ses paumes de plus en plus chaude et fouille dans les compartiments pour enfin trouver un briquet afin d’allumer sa pipe. Il isole l’objet dans une poche et refrappe en s’aggripant toujours aussi solidement le volant. À l’occasion il s’admet au requis d’utiliser le frein à main afin de bloquer les roues. Toutefois, la lumière rouge de l’objet faisant sa trajectoire, déjà apperçue par son cadet, impose une soudaine réflexion. Il épouse les gestes de va et vient sur son siège comme à l’époque des journées d’enseignement de la Torah. Cette fois-ci c’est l’impatience qu’il tente d’apprendre en se faisant aller par en avant et par en arrière. Il jette ici et là un coup d’oeil à gauche et à droite comme s’il y avait là une source d’information ou comme si ça lui rendait un peu de dignité, d’honneur à poursuivre ainsi un enfant-rat et une ombre caramelle aux gestes à outrance d’une diva blindé par l’opinion publique suite à une chute en bas d’un stage.
L’obus poubelle marque en quelques secondes ses dernières fractions pour finalement atteindre sa cible.
Alors que l’objet vient à mettre un terme à sa trajectoire, le familiale grise réussit à peine à mettre les freins et à rediriger sa masse afin d’éviter l’objet. Il est toutefois trop tard alors que l’objet s’imbrique parfaitement dans le socle d’une des roues. L’enfant-rat sort la tête sous l’éclairage de l’obus poubelle en feu, de la lune et des éclairages de trailer park afin de mieux chigner sa colère. L’ombre caramel derrière lui ordonne de trouver une solution par un signe de main digne et élégant. Le petit-rat enfant vit la peur, la peau de son visage se met à se plisser et ses yeux changent de forme sous l’effet de sa musculature faciale différente. Il épouse alors la cause tenant dans sa menotte une photo de lui et du pape mangeant ensemble un bout de fromage assis dans les marches du Vatican. La Foi monte en lui et dès lors ses dents d’enfant-rat font leur chemin hors de sa bouche par signe d’agressivité ethnoconfessionnelle abusée. Ses mains deviennent crochues et d’un coup il arrache sa cape acquise d’un ancien achat de sa mère chez Zellers lors d’un Été ou super-man avait lui aussi une cape lors de l’achat d’un pyjama de Spiderman. Il laisse sa cape sur le siège. Pour l’encourager, l’ombre caramel du Docteur Grégo tend son cou pour aiguiller finement son appareil vocal et chanter une hymne à St-George style grégorien. L’enfant-rat par la force de son courage, de sa Foi en l’Église catholique romaine et de ses malformations à la naissance lui ayant été un don de Dieu pour accomplir de grands faits d’armes pour l’armée papiste, en arrive à l’un de ces nombreux moments de vérité qu’il aurait tant aimé voir Kenny l’enfant Skateboard ou Mask l’enfant adopté cinématographiquement par Cher réalisé à sa place. De ses mains griffues, il perce le métal grisâtre pour monter sur le capot de la voiture qui tente tant bien que mal de feindre l’ignorance face à sa vitesse de croisière qui n’est plus.
L’homme au costume de pédophile cosmique se réjouit et parmi les poils de barbes d’un recruteur undercover pour les tigres tamoules, il rend hommage à la non-consommation de drogue et se sent inspiré alors qu’une de ses femmes tente d’observer la vie hors de l’analogie de la caverne de Platon, celui-ci la dévisage et lui demande d’appeler le sous-ministre de l’éducation explicitant son intérêt pour la chefferie de l’adq advenant qu’il n’acquiesce pas à ses besoins de buffet chinois pour des prudes lors de ses conférences données aux jeunes en région, lesquels, ignorant tout de son existence actuelle et de son passé lorsqu’il se met à leur crier après dans une bibliothèque afin de gagner leur respect et ce, tel que son père, un trappiste défroqué ayant échoué dans le vie, lui avait montré lors de certaines parties de pêche sur le lac des deux montagnes brise-dos.
L’enfant-rat arrive d’un coup de patte, celle qui musclée par le boitement quotidien lui vaut sa pitance pour gagner son paradis et certains articles dans le 7 jours lorsqu’il n’est pas subjugué par la magnificence des cordes vocales de son maitre à pensée, le docteur Grégo. Doc Grégo termine son chant aussitôt que le gamin revient s’assoir à l’intérieur. Grégo pointe le coffre à gant signifiant qu’une récompense est offerte à l’enfant-rat. Un sac d’hosties à saveur de pet de sœur est trouvé. Le jeune garçon les saisit un à un et les lèches lentement les offrant puissamment par des prières alors que la course continue et qu’il vit malgré lui le chamboulement de la force G sur son corps abandonné par l’esthétique de la normalité. Grégo vient à trouver une voie l’amenant vers les chemins de fer. Il s’y engage en ayant la mimique d’une marionnette pianotant et chantonnant par soucie d’être heureux dans la vie en dépit de la violence de l’hégémonie des blancs du début du siècle.
Alors que Grégo s’engage dans les pistes de train. Une locomotive tirant son lot de toiles urbaines éclaire petit à petit l’espace séparant les Boulaï des désacralisateurs de gym pour impies. Petit à petit, la suspension du taxi battu à mort corrompt les chances de passer de justesse.
Ézékiel dans un élan de génie sous sa barbe écarquille les yeux de frustration et pointe la seule issue possible menant vers Crotte Saint-pLouc, chemin étant la seule issue pour les antagonistes catholiques romain. Crotte St-pLoUC, un autre fief bien gardé mais parfois voulant se distingué de Foutremont par une apparence en apparence plus citoyen du monde.
La main droite de Zygmund glisse le long du volant lentement par résignation face à la masse de métal clinquante. La main vient se poser sur la poignée rouge vin munis d’un bouton brun chocolat noir, un frein à main bien lisse et solaire comme l’organe virile d’un mâle hassidim propre de sa personne. Zygmund dans sa cosmogonie intérieur vient de près, en freinant, d’écorcher la carrosserie sur une échelle de wagon qui passe à basse vitesse. Seulement un enjoliveur vient à se détacher et à se faire écraser sous les rails alors que la voiture accompli un 180 degré et qu’un nuage de poussière écume en rouge et blanc sous les phares arrières.
Les freins relâchés, Zygmund appui à fond afin de rattraper les poursuivis. Grâce à la déduction prodigieuse du frère cadet, le couple ethno-confessionnelle orthodoxe réussit, enthousiasmé par leur récent succès contrastant, par l’anticipation et des connaissances géographiques, avec le gros bon sens d’un homme des cavernes nommé Claude Steben aka Capitaine Cosmos aka candidat à la chefferie de l’ADQ. Les Boulaï entreprennent une route alternative les amenant dans le territoire de justiciers aux moeurs différentes mais presque cousines et ce, sachant qu’ils sortiront de leur juridiction afin d’attendre, de rattraper et forcément de tracquer une paire d’escroc de la morale saisissant ainsi une opportunité de rendre grâce aux sacrifices du peuple hébreux…